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Lévis, Québec, Canada
Je fais du sport depuis très longtemps. J'ai à mon actif plus de 50 triathlons, une bonne dizaine de marathons et ultra et quelques brevets des Randonneurs.

mardi 3 mai 2011

Nouveau Défi 2011 - 1 500 km en 5 jours

Je me suis trouvé un Défi Vélo 2011 à la hauteur de mes attentes et du plaisir recherché.  Quoi de mieux que de s'organiser soi-même lorsqu'on a certains critères comme: ne pas rouler la nuit à cause du danger et ne pas être obliger de réaliser des brevets de qualification. 

Alors je vais réaliser un vieux défi de jeunesse, soit de faire le tour de la Gaspésie en vélo. De Lévis, c'est un bon 1 500 km.  Afin de rendre cette randonnée vraiment sportive, je vais essayer de la faire en 5 jours (si le temps est favorable) ou en 6.

Pour ce faire, je prévois rouler de 5h30 à 19h30, soit 14 heures par jour.  Je serai autonome et je coucherai dans des gites ou motel.  À suivre. 

lundi 25 avril 2011

Provence: Brevets 200 et 300 km réussis mais fin de l'histoire...

Pour me préparer convenablement au PBP je suis allé m'entrainer dans le sud de la France en avril (Bagnols-sur-Cèze) et en profiter pour faire mes brevets de 200 km et 300 km avec le club AC Clapiers, près de Montpellier.

J'ai réussi facilement le brevet de 200 km.  La journée était chaude et le parcours était très beau: Parc naturel de la Carmarge et aux alentours de Nimes.  Cétait le grand plaisir même si on fait 30 km de plus car les indications ne sont pas toujours claires.

Pour le brevet de 300 km j'ai vécu une toute autre histoire.  Cela a exigé de très grands efforts physique et mental.

Départ, à 6h AM de Jacou (banlieu de Montpellier) et arrivé à 22h50: 16h50. Moi qui pensais le faire facilement entre 12 et 13 heures.  On savait toutefois que les conditions seraient assez difficiles car de la pluie était prévue et qu'on allait en faire une partie en montagne (Les Cévennes).
Au départ, il n'y a pas de pluie et on était environ 30 valeureux. Toutefois la routé était en partie mouillée et j'ai chuté à un carrefour giratoire après une vingtaine de bornes: pas trop de mal mais éraflé sur le flanc droit.

Après 80 km environ, mon ami Benjamin a deux crevaisons de suite. Je constate que son pneu est brisé. Je lui donne mon pneu de rechange et on repart. On perd un bon 30 minutes.

Vers le km 120, la pluie commence sans trop nous incommoder. Toutefois, vers le km 150 on commence à grimper en montagne. Tout va bien dans les montées mais lors des descentes, on gèle et on doit faire très attention pour ne pas chuter. Cela va durer jusqu'à la toute fin. J'ai donc eu froid pendant environ 8 heures.

Lors, des contrôles (environ aux 50 km), je prenais deux cafés au lait pour me réchauffer. On ne pouvait pas faire sécher notre linge car il n'y a pas de «séchoir à main» dans les toilettes. Alors on repartait en espérant un peu de soleil, mais sans vain.  Mon ami Benjamin nous a laissé à environ 80 km de la fin car il avait trop froid.

J'ai donc teminé avec mon autre ami Didier en pleine noirceur dans des minis villages à chercher notre chemin car les indications pour les routes étaient plutôt rares. On a d'ailleurs failli frapper un petit troupeau de sangliers sauvages.

Ce fut donc un brevet très difficile à réaliser. J'ai pensé souvent à m'arrêter dans un petit hôtel et rentrer le lendemain en vélo. Pourquoi tant de misères ?

Je n'ai eu aucun plaisir pendant ce brevet et cela m'a fait réaliser que de telles conditions sont très probables pour les prochains brevets de 400 km et 600 km au Québec et aussi pour Paris-Brest-Paris en août.  De plus, rouler la nuit en vélo sur des routes publiques est aussi un élément très désagréable et dangereux. Pourquoi tant de risques ?

La flamme s'est donc éteinte pour ce défi. C'est vraiment très exigeant et cela requiert un metal de béton et une soif de réussite énorme. J'ai un très grand estime pour ces randonneurs de l'extrême.

Moi je recherche tout d'abord le plaisir dans mes activités sportives puis des défis pour me motiver à m'entraîner. Paris-Brest-Paris, je l'avoue est trop gros pour mon appétit. J'en trouverai toutefois un autre assez rapidement.

Il ne faut pas avoir peur d'avouer ses limites, de se requestionner puis de trouver un nouveau chemin vers une destinée qui correspond davantage à ses attentes.  Je pense que c'est cela le début de la sagesse.  

mardi 12 avril 2011

Bilan de mars 2011

Un autre mois d'entraînement de complété et c'est le dernier sur home-trainer.  En avril je suis en sur les routes Françaises en Provence.

Mes entraînements ont été plus courts mais plus intensif. Mon léger mal de genou a disparu et tant mieux. J'ai donc pu jouer souvent au squash et faire des entraînements de vélo par intervalles et en puissance à chaque semaine.

J'ai aussi réussi à rouler deux fois à l'extérieur, une sortie de 50 km et une autre de 80km.

Finalement mon défi de mars était de monter le Mont-Ventoux sur mon tacx Fortius: 1h45 sans aucune pause.

En avril, le défi est de la monter 3 fois par les 3 chemins possibles et ainsi faire parti du club sélect des Cinglés du Mont-Ventoux   http://www.clubcinglesventoux.org/ 

À suivre.  

dimanche 6 mars 2011

Bilan Février 2011

Un mois en dents de scie : problème de motivation, difficulté avec mon home trainer Tacx Fortius et blessure au genou gauche.  Le côté positif est qu'on est maintenant en Mars et qu'il me reste seulement un mois avant d'aller rouler enfin en Provence avec des amis cyclistes Français.

Malgré les différents problèmes, j'ai réussi le plus important, soit  mon Défi de février qui consistait à faire 4 heures de vélo un vendredi soir (de 19h à 23h), avoir une courte nuit de sommeil  puis de faire 6 heures de vélo de lendemain (5h00 à 11h00).

Pour le mois de mars, je vais faire davantage d'entraînements par intervalles et aussi m'amuser avec le DVD du Mont-Ventoux sur mon Tacx Fortius (s'il fonctionne mieux)  afin de bien me préparer à le confronter en avril.  J'aimerais bien le gravir 3 fois dans la même jounée et ainsi faire partie du club des Cinglés du Mont-Ventoux.  

Michel Maranda

mardi 22 février 2011

C'est quoi ce fameux Paris-Brest-Paris Randonneur

  • Une randonnée mythique de vélo de 1 250 km à compléter en moins de 90 heures organisée par le Audax Club Parisien.  Le départ se fait le dimanche soir et l'arrivée maximale est le jeudi à 17h00.
  • C'est tout d'abord une aventure et non une course.  C'est un défi physique et mental à réaliser dans l'entraide et la convivialité.  Pas de lauriers, pas de podium, mais simplement l'envie d'accomplir un défi fantastique et d'entrer dans la légende. 
  • Le cycliste est autonome, il n'a donc pas droit à une équipe de support.  Il doit transporter ses effets personnels (vêtements de rechange, outils, etc.).
  • Il doit suivre un parcours précis et se présenter à 15 points de contrôles. À ces endroits, il a accès à de la nourriture, à des toilettes et à un endroit commun pour dormir (ex. gymnase d'école).
  • Pour un cycliste qui roule en moyenne à 25 km/hr sur cette distance et en considérant les temps d'arrêt obligatoires aux points de contrôle (environ 30 minutes), il aura des nuits de seulement 5 heures de sommeil pendant 4 jours.
  • La première randonnée a eu lien en 1891 avec 100 participants. Elle a lieu seulement aux quatre ans considérant l'effort important pour l'organiser.
  • En 2007 il y a eu 5 159 participants, dont 116 Canadiens et seulement 5 Québécois.  Environ 30% des participants n'ont pas terminé l'épreuve et la plupart ont terminé entre 85 et 90 heures.
  • En 2011, la limite de participants est de 6 000 avec un maximum par pays, soit 130 pour le Canada. Il y aura aussi plus de 1 500 bénévoles et des milliers de spectateurs de jour comme de nuit.
  • Pour s'inscrire au PARIS-BREST-PARIS, chaque participant devra réaliser en 2011, la série des 4  Brevets de Randonneurs Mondiaux dans les temps maximums prescrits: 200 km (max 13h30), 300 km (max 20h), 400km (max 30h), 600km (max 40h).
  • Au Québec, les brevets sont organisés par le Club des Randonneurs de Montréal.
Michel Maranda